La méthode
Comment ces articles sont écrits
Contre-Jour est un média automatisé, sous la responsabilité d'une personne. Les articles sont écrits par un modèle de langage, à partir d'une ligne éditoriale et de contraintes définies à la main. Voici exactement ce que ça veut dire.
Le circuit d'un article
- Repérage des sujets. Chaque matin, un modèle propose des angles sur les six terrains du site, à partir d'un cadrage éditorial écrit à la main et des recherches que des lecteurs ont faites ici sans rien trouver. Une idée trop proche d'un article déjà publié est écartée automatiquement.
- Classement automatique. Une fois par semaine, les idées en attente sont classées par pertinence et les meilleures entrent dans la file de parution. Ce tri est fait par le modèle, pas par un humain.
- Rédaction. L'article est écrit à partir de l'angle retenu, avec une longueur minimale imposée, une structure attendue, l'interdiction d'avancer un chiffre précis sans le présenter comme un ordre de grandeur, et l'obligation de ne renvoyer qu'à des articles qui existent réellement sur le site.
- Publication. L'article est mis en ligne automatiquement, à cadence réglée, et envoyé aux abonnés. Il n'est pas relu par un humain avant sa parution.
Ce que ça veut dire concrètement
- Vérifie ce qui t'engage. Un montant, un délai légal, un taux : recoupe-les à la source avant de t'en servir. Ce site n'est pas un conseil juridique ou comptable, et aucun texte n'a été validé par un professionnel avant d'être mis en ligne.
- Le rythme est délibérément lent — quelques articles par mois, pas des dizaines par jour. Le but est de couvrir six sujets correctement, pas d'occuper le terrain.
- La ligne éditoriale, les terrains, le ton, les contraintes de longueur et la cadence sont décidés et ajustés à la main. Ce n'est pas un robot lâché sur internet : c'est un procédé réglé par quelqu'un qui en répond.
- Une erreur repérée est corrigée. Signale-la en commentaire ou par email : l'article est modifié — pas effacé — et sa date de mise à jour le montre. C'est la contrepartie de l'automatisation, et elle est prise au sérieux.
Pourquoi le dire
Parce que tu as le droit de savoir comment ce que tu lis a été fabriqué. Beaucoup de sites publient des textes produits de la même façon sans jamais l'écrire ; préférer le dire coûte un peu de crédit au départ et en rend davantage ensuite.
Un texte utile ne perd rien à ce que son procédé soit public. Ce qui compte n'est pas l'outil qui a écrit la page : c'est que quelqu'un réponde de ce qui est publié, corrige ce qui est faux, et assume la ligne.
Ce quelqu'un, celui qui règle la ligne et répond du site, c'est Léo Deroin.